On exige des camions propres, électriques, verts... mais on tolère encore des groupes frigorifiques qui hurlent la nuit sous les fenêtres. La certification PeaK remet enfin de l'ordre dans ce grand écart.
Les marchés publics de logistique urbaine changent de ton : après le CO2, c'est le bruit qui s'invite dans les critères de sélection. Sans véhicules et matériels certifiés PeaK, beaucoup de candidats partiront avec une longueur de retard.
Entre pics d'activité saisonniers, froid et nuits longues, l'hiver est un crash-test pour les livraisons urbaines. Comment organiser vos tournées pour rester rentable, tout en respectant les 62 dB(A) et les nerfs des riverains ?
On accuse toujours les camions, rarement les transpalettes. Pourtant, dans les rues étroites des centres-villes, ce sont souvent eux qui réveillent les riverains. Comment reprendre le contrôle de ce bruit-là, précisément mesuré par la certification PeaK ?
Avec l'arrêt de la certification PIEK au 1er octobre 2025 et la montée en puissance de la marque PeaK, de nombreux transporteurs hésitent sur la marche à suivre. Tour d'horizon très concret des risques et des bonnes décisions à prendre dès maintenant.
Le Cemafroid annonce officiellement la reprise du schéma de certification européen PIEK, dédié aux livraisons à faible bruit, sous une nouvelle identité : PeaK.
Depuis l'annonce de la fondation néerlandaise PIEK-KEUR concernant l'arrêt de ses activités de certification PIEK à compter du 1er octobre 2025, vous avez été nombreux à nous interroger sur l'avenir de la certification.